LETTRE OUVERTE A M. LE PREFET
RISQUE DE CRISE MAJEURE
L' image d'un Préfet, dans une région, contribue à la qualité des rapports citoyens. Vous avez, M. le Préfet, opté pour des relations d'affrontement avec
l'Université, les syndicats, de nombreux élus, le mouvement social, et j'en passe. Vous êtes en train de dresser contre vous une région plutôt consensuelle. Nous avons connu à Pau de grands
commis de la République. Votre pratique, comme en témoigne le harcèlement de nos trois étudiantes comoriennes, introduit une RUPTURE avec ce qu'il reste de pacte républicain. Vous allez, M; le
Préfet, au devant d'une crise majeure. On ne peut maltraiter indéfiniment ce qui fait la générosité du pays des Droits de l'Homme.
Recevez, M. le Préfet, mes salutations républicaines.
Jean Ortiz, Maître de Conférences à l'Université, secrétaire du SNESup-FSU

