Zoom sur. . .
LE PAU-POTES SHOW
L’ÉMISSION DE RADIO À NE PAS MANQUER !
Qui aime le lundi ? En règle générale personne, sauf ceux qui ne bossent pas le lundi, ceux qui ont gagné au loto, et ceux qui écoutent sur RPO (Radio Pau-Ousse pour les intimes, sur 97.0 FM) le Pau-Potes Show (PPS pour les encore plus intimes). Mais c’est quoi ce Pau-Potes Show ? Un remède miracle à la déprime du lundi ? Plus ou moins.
Le Pau-Potes Show est une émission de radio faite à Pau, tous les lundis de 19h à 21h sur 97.0 FM, qui diffuse musique et bonne humeur, où, depuis décembre, Maïda, Matieu, Matéo et Gilles sillonnent l’actu musicale et vous proposent non seulement de la très bonne musique (de l’électro à la pop, du rock au folk, etc.) mais aussi des interviews téléphoniques en direct (qu’on appelle « phoner » dans le milieu). Récemment, sont passés : Kamini, Zaza Fournier, Archimède, Smooth, Housse de Racket, les Plasticines, Eiffel, Orelsan, Hocus Pocus, les Fatals Picards, DJ Zebra, Pony Pony Run Run, et plein d’autres… Rien que ça !
Mais la bande de Pau Potes, si elle se consacre à la musique d’aujourd’hui, n’oublie pas pour autant la musique d’hier. Gilles, le spécialiste rock de l’émission, présente chaque lundi sa « Rock Story » avec deux morceaux d’un vieux groupe complétés par des petites anecdotes originales et méconnues, très utiles à répéter par la suite pour se la raconter. Car Gilles propose de la musique, mais il sait aussi vous faire briller en société. (Ces dernières semaines, il nous proposait entre autres grandes pointures : Jimi Hendrix, Eric Clapton, Boston, MontRose, Tom Petty, Alice Cooper…)
Maïda nous ravit également avec les aventures radiophoniques de Beetween et son agenda de la semaine, qui recense tous les bons endroits où sortir à Pau et dans le sud-ouest si on veut en prendre plein les oreilles.
Et Mateo, lui, nous présente les sorties cinéma d’un point de vue tout aussi musical ! Par exemple, la sortie du dernier Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton a été l’occasion d’aborder un retour sur toutes ses merveilleuses musiques de film.
Le tout est orchestré par le très sympa Matieu di Papet, créateur du PPS qui anime et choisit les morceaux tout au long des 2 heures passées sur RPO (on le rappelle, 97.0 FM), notamment avec son éponyme « Doublette de di Papet », ou Matieu sélectionne deux morceaux qu’il souhaite mettre en avant.
En bref, nos Pau-Potes éclectiques one pigé le truc pour faire une bonne émission : c’est comme faire un gros sandwich à la maison. On prend tout ce qu’on aime et on met ça entre deux grosses tranches de pain (tranches que nous appellerons 19h et 21h pour le besoin de la comparaison). On s’installe tranquillement, et on profite de ce mélange raffiné empli de saveurs toutes aussi variées qu’agréables.
Max Frech
Programme du PPS de ce mois-ci :
12 avril : session acoustique avec le groupe palois : AVENUE DU LOUP
19 avril : Gush en interview
26 avril : Minitel Rose en interview (groupe électro Nantais)
… et d’autres surprises !
Contactez-les sur :
Facebook : Le Pau-Potes Show : http://www.facebook.com/pages/Le-
Pau-Potes-Show/163226225860
Mail : lepps@live.fr
Téléphone : 05 59 80 00 09 (uniquement pendant l’émission !)
Le Pau-Potes Show chronique
Retrouvez Maïda, Matieu di Papet, Matéo et Gilles tous les lundis de 19h à 21h sur R.P.O 97fm à Pau
Gush – « Everybody’s God »
Gush, 4 membres dont deux frères d’origine parisienne qui font de la musique à échelle égale, sans leader ni « chef » comme pourrait l’avoir un groupe de rock. Ce sont ici quatre énergies créatives distinctes, celles de Yan, Xavier, Mathieu et Vincent, qui s’expriment à l’unisson.
Sur scène ou en studio, ils ont aussi pris l’habitude de sauter d’un instrument à l’autre. Dans le plus grand des naturels, pour servir au mieux leur répertoire, ils mixent ainsi guitares folk ou furieuses, basses rebondies, piano à l’ancienne, synthés et batterie avec une science de l’arrangement digne de vieux briscards. En 2007 et 2009 ils ont sorti 3 EP de 4 titres mais c’est vraiment en 2010 que Gush est connu du grand public avec « Everybody’s God » un album de 13 titres dont le premier extrait « No Way » a été diffusé sur le très bonne radio ainsi que dans l’émission du PPS ! Un deuxième extrait de cet album est à découvrir il s’agit de « Let’s Burn Again ». Et comme on apprécie écouter Gush, ils seront en interview le lundi 19 avril prochain en direct dans l’émission.
Matieu di Papet
Work of Art – « Artwork »
Il y a des albums comme ça qui sortent et finissent leur courte vie dans les bacs à soldes. Pas celui-là ! Au pays des volcans ou la terre et les éléments ne font pas de cadeaux… Tiens ! Ils font pousser des palmiers en Suède ? En effet, album surprenant, revendiquant son appartenance à certains groupes californiens (Toto), on jurerait mordicus un nouvel album du groupe précité. Dans ce groupe fondé en 1992 déjà ! WORK OF ART vogue avec maturité sur la vague des années fastes du Rock Californien. Le chanteur Lars Safsund accompagné de Robert Sall (guitare) et Herman Furin (drums) nous offrent une ode à la caresse des oreilles, des sens auditifs. Dans cet album aucun déchet, c’est rare dans le genre. Titres à écouter en priorité : « Why Do I ? », « Maria », « Camelia » (la filiation des titres s’apparente fortement au groupe Toto) et « Cover Me », titre plus hard qui emporte tout sur son passage avec son refrain entêtant fait de ce titre une pièce maîtresse de cet opus. Si vous êtes fan de Toto, Giant, Journey cet album est fait pour vous. Que ça soit les compos le son et la production, pour moi c’est que du bonheur, et pour vous ?
Gilles Laroubine
Mary et Max / film d’animation de Adam Elliot / avec Toni Collette, Philip Seymour Hoffman, …
Fin années 70, Mary est une gamine australienne vivant dans la banlieue de Melbourne, rondouillette et binoclarde. Elle a les yeux couleur gadoue, aime le lait concentré en boîte et a pour seul ami un poulet nommé Ethel. En guise de tentative d’évasion, Mary arrache la page d’un annuaire de New York et écrit une lettre à l’un des noms de la liste : Max Horovitz 44 ans, célibataire, obèse, juif et atteint du syndrome d’Asperger (trouble neurologique proche de l’autisme). Il voudrait un ami qui ne soit « ni invisible, ni un animal, ni une figurine en plastique ». Née du hasard, leur correspondance se transforme en amitié malgré leur différence d’âge et les kilomètres qui les séparent. La voix du narrateur, Denis Podalydes (VF) qui décrit avec justesse et une pointe d’ironie le monde terne des deux protagonistes, rythme notre découverte de leurs inconscients et de leurs souvenirs sur plus de vingt ans. Le film est tiré d’une histoire vraie car le personnage de Max est inspiré d’un «vrai» Max, correspondant du réalisateur. La création de Mary et Max. lui rend, en quelque sorte, hommage.
Le spectateur sera certainement gagné par l’émotion qui monte en crescendo tout au long du film qui se termine magistralement par une citation : «Dieu nous a donné une famille, Dieu merci on peut choisir ses amis». Jamais le film d’animation n’aura été plus humain qu’ici.
Mateo